Empreintes

Jacob, veine d’automne  
[...] Les teintes sont tendres comme les formes, car diluées, donc humbles, continues de la couleur au blanc, comme si nées du papier, nées de rien. Oui elles naissent négligemment, d’une tache une seule. Mais le geste qui les féconde semble très vieux, roué, très jeune, rieur. Donc la tache paraît à la fin riche et tendre comme un bébé. C’est la grâce en sérigraphie ? Ou chaque tache semble innocente, voire bêta comme notre époque postmoderne. Mais elle paraît aussi dense comme une pierre semi-précieuse aux teintes pastelles, ainsi que ces opales de feu dont l’Australie regorge, le continent bienheureux. Bienheureux comme Jacob le peintre [...lire texte intégral]
Jacques Amblard, musicologue et écrivain, 2014

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